E[vo]l[u]tion[s]
Un spore.
Il flotte lentement, se déplace au gré du vent, s’approche de l’océan, lentement, et , doucement, se dépose dans l’eau. Un microbe flotte, que dis je, un être unicellulaire descend, lentement, il dévore tout les autres êtres présents sur le spore, s’en va sous l’eau, dévore les microbes qui ont le malheur de s’approcher. Bientôt, l’être minuscule se métamorphose en petit poisson, qui dévore de minuscules herbes et d’autres poissons lui ressemblant. Ce poisson grossit peu a peu, migre de son habitat , s’approche de la côte. Les animaux marins qu’il a ingurgités le transforment, l’ADN de canard lui donne un bec semblable, celui de ragondin lui offre un corps poilu. Bientôt, cet ornythorinque sors de l’eau, se déplace vers une forêt, sa queue s’affine, son bec disparait pour former des lèvres de mamifère, son crâne se dévellope, il apprend a s’habituer a son habitat, qui se détériore. Il se voit dans l’obligation de changer de territoire. Durant sa migration, ses poils tombent,sa silhouette se redresse, il apprend a fabriquer des outils rudimentaires. Il s’organise en société, en tribu, chasse, se vêtit de peau de ses proies. Une nuit d’orage, un eclair vient frapper un arbre, des flammes lèchent l’arbre, c’est ainsi que notre être découvre une chose qui lui servira toute son existence, le feu. Avec ce feu, il réchauffe les siens, l’utilise comme arme, cuit ses proies.L’être se dévellope, son crâne double de volume, son caractère ne change pas, il ne cherche qu’a détruire. L’être ne sont plus un, ils se divisent : l’un d’eux décrètent qu’il est le plus fort, et les autres, crédules, adhèrent a sa téhorie : ils se regroupent autour de lui, travaillent sans s’arrêter , au mépris de leur vie, et lui obéissent. Ceux qui ne sont pas d’accord avec son point de vue se rebelle, et les autres le tue pour l’arrêter. Les êtres divisent les terres , s’attribuent des territoires qui ne leur appartiennent pas, dévellope d’autres outils pour tuer, des guerres éclatent. Un être se détache du lot, il se croit envoyé d’une puissance supérieur, rallie des gens a sa cause, est trahi. Il meurt, et la mort de cet être marquera les générations pour peu de choses. Ses fidèles répandent sa parole, d’autres ecrivent un recueil pseudo sacré, cette religion fais le tour du monde, lance une mode : d’autres religions voient le jour, autres que les mythologies qui existaient déja. La guerre est toujours présente, les gens se battent pour retrouver les terres qui ne leur appartenaient pas a la base, de nouvelles technologies voient le jour, des technologies visant a détruire. La peur s’installe chez les êtres pacifiques,la joie chez les êtres déstructeurs. Les êtres “différents” deviennent esclave. Peu a peu, une minorités de personnes comprennent que la différence ne veut rien dire, car nous sommes tous issus d’un même être , ainsi, L’égalité est de mise dans tout pays. Mais certaines personnes ne pensent pas la même choses, et enclenche deux guerres détruisant tout : hommes, animaux, terre. Chaque être est maintenant indépendant. Peu a peu, au fil du temps, l’homme continue a se dévelloper, a se battre, a tuer, a saccager, a polluer. Son crâne se dévellope, de la place de plus pour plus d’esprit guerrier. L’homme comprend peu a peu qu’il n’est qu’une nuisance pour la planète. Il s’auto-éradique. Il ne laisse aucune trace de civilisation , grande ou petite, éradique toutes ses technologies, toute trace de vie humaine. La vie animale est cependant préservée, tout comme la terre. Chaque être est en paix, pour de longs millénaires. La terre se ressource, lentement, reprend sa forme initiale. De nouvelles espèces aparaissent, non obstruée par l’étau humain. Soudain, une lumière fend les cieux. cette lumière se désagrège dans l’atmosphère. Cette pierre , devenue minuscule, s’enfonce dans la terre. Mais avant, une chose s’était détachée , qui volait lentement, doucement.
Un spore.
Pour le titre, comprendra qui pourra.