Rhom , Chapitre 1
Bonsoir a tous!
Ah, mais que vous vous dites maintenant : “Un revenant ?!”
Et bien non, je ne suis pas mort! Et je me lance dans une nouvelle saga :
RHOM
Ah , mais ca consite en quoi , ça? Ben, en fait, c’est l’histoire de dix personnes qui se retrouvent propulsés dans un univers parallèle : Rhom, l’antichton (Une terre alternative cachée par le soleil) .
Inutile de vous dire que j’ai changé d’humeur du moment, et quoique dans mes nouvelles je reste dramatique, c’est une comédie.
Inutile de vous rappeler aussi que je kiffe m’introduire dans les histoires, et qu’a chaque fois on est pas assez pasque je fais dans les jeux… mais la … Hop! Liste des protagonistes:
- Maul (Aurelien , gros sourcils ou Lépreux pour les intimes)
- Clito (Christo pour les intimes)
- Font.ène Alexis (Trouvez la faute qui me permettra de ne pas avoir de procès)
- Alex(Touffman, mouton , si personne sait qui c’est)
- Hugo(Enfoirédelover )
- Guillaume (C.)
- Simon (L. , le mec qui se fringue comme hugo)
- Yann Christ
- Chetreff Pierre (Oula lui, c’est un gland.)
- SchyzoNwan.
Et puis, vu que j’ai déja écrit le premier chapitre (a l’arrache hein) je vous le lance.
Chapitre 1
Où comment tenter l’impossible …
Peut être un peu trop le tenter…?
“Qu’est-ce que tu branles?!” Fit une voix a travers la pièce.
“Et bien, a première vue, je fume tout en buvant un verre de rhum gingembre!” en répondit une autre.
L’homme qui avait parlé en premier traversa le salon, renversant au passage une table , et , ainsi, les quelques dix neufs bouteilles qui se trouvaient sur celle ci. Son interlocuteur tourna la tête, et ses yeux rouges fixèrent un instant l’homme étendu par terre, endormi dans son vomi, puis remontèrent vers celui qui se dirigeait vers lui. Sans un mot, il lui tendit sa cigarette. L’autre accepta sans hésitation , tout en arrachant également le verre des mains de son ami. Brusquement, la porte claqua : une nouvelle personne entrait dans la pièce. Celui ci, de taille moyenne, plûtot maigre, les cheveux réunis en un chignon négligemment recouvert par une casquette large , lança un “Ramassez Hugo et mettez le sur un fauteuil, il gène le passage”.
Le dénommé Hugo ouvrit un oeil morne et rouge, esquissa un mouvement puis lança un “Faites chier…” motivé, avant de lentement se redresser pour se rendormir sur le sofa situé dérrière lui. Un individu se releva en hurlant “Biiiiiiiiiiiiiim!” , tandis qu’un autre rétorquait “Ta geule , Simon.”. Le plus petit homme des deux, qui avait lançé cette phrase plein d’amour, récupéra une des bouteilles sur le sol et but son contenu. Le plus jeune de tous, dont la cigarette avait été volée, s’assit doucement a quelques centimètres de l’energumène qui rebalançait un énième flot de vomi.
Une septième pesonne pénétra dans la pièce. Ses yeux , égalements rouges, fixèrent un instant la loque allongé sur le sofa et dégobillant son déjeuner, avant de fixer le plus grand de tous.
“Yann, j’ai besoin de toi.”
“Quoi encore?!”
“Faut que tu me foutes un coup de latte pour que je recrache toute cette fumée et que les parents comprennent pas…” marmonna le jeune homme, toujours a la porte
“Ah, ca se fera avec plaisir!”
Les deux claquèrent la porte sur un dernier flot de vomi d’Hugo.
Le silence s’installa .Lentement, les personnes assises commencèrent a sombrer dans le sommeil , entraîné par les multiples bouteilles vides et autres “cigarettes”. Soudain, la porte claqua, trois personnes entrèrent. L’un était petit, possédait des sourcis plûtot épais, souriait en dansant au rythme d’une musique appréciée de lui seul , et suivait un autre homme , typé asiatique, possédant des sourcils plus qu’épais, à la face rongée par l’acné. Le troisième être qui les suivait était un petit homme , sourire au lèvres, qui n’hésita pas a cracher par terre , salissant un peu plus un appartement devenu délabré en une soirée.
“Pilouuuuu! Super ta soirée!”
“N’est ce pas…”, fit le plus jeune, dont la cigarette – et le verre- avait été taxé par Yann,” … mais j’espère qu’on arrivera a ranger, je dois faire la visite d’inspection du proprio demain…”
“Oh, ca ira” lança le danseur en jaugant que l’habitation n’était pas en si mauvais état.
Bien entendu, on pouvait inclure dans son jugement une ou deux bouteilles de whisy et plusieurs… cigarettes… , car , mis a part pour quelques SDF, ce n’était plus un lieu d’habitation : La pièce censée être le salon avait été retapissée par des flaques de vomi, des traces d’alcools renversés ou autres brûlures de cigarettes. Le canapé, normalement blanc, tirait maintenant sur le violet, et la télé, pourtant résistante, gisait , tel un cadavre a l’écran défoncé, sur le sol. La pièce qui était censée être une salle de bain ressemblait maintenant plus a une fosse sceptique : tout les fêtards avaient participés au remplissage de la baignoire par jets de vomis continus ou non. La chambre n’était plus une chambre : Le lit était passé par la fenêtre,le bureau était fissuré et l’unité centrale de l’ordinateur baignait dans un flot de vomi . L’ecran avait disparu avec le matelas, et le peu qui restait d’intact dans ce matériel informatique, était son précieux ipod rangé et caché soigneusemment dans un renfoncement du mur. Mur qui avait, soit dit en passant, été défoncé par une attaque a la bouteille vide.
Alex, l’homme au chignon, laissa échapper un ronflement sonore tandis que Guillaume, rabaisseur professionel, éclatait la bouteille de whisky vide contre le mur.
C’est à ce moment que le destin fut joué. Dix personnes dans un lieu insalubre et dégeulasse avait réunis toutes les conditions possibles et inimaginables pour réaliser l’impossible et l’inimaginable. En outre , on pouvait remarquer que la disposition de chaque bout de verre participait a l’élaboration d’une étoile satanique, et que chaque point cardinaux était marqué par une flêche de vomi. De plus, la disposition des loques humaines formaient une étoile de David parfaite. Ainsi, à cause de toutes ces choses, et peut être aussi a cause des vapeurs de fumées et autres liquides suspects, une brêche fut ouverte. L’appartement du dénommé Pierre, Pilou pour les intimes, ou plûtot ses occupants et leurs biens les plus précieux, furent transportés a l’interieur d’une dimension différente.