Rhom (Chapitre 2)
Salut a tous! Voila, Rhom Chapitre 2 (Même si y’a des gens qu’ont rien compris, mais je leur en veux pas: ils sont cons.) J’ai bien écrit sur celui là, j’étais motivé (et il était pas 1h du mat)
Chapitre 2:
Le réveil
Un éclair déchira le mur d’une ruelle sombre dans une ville sombre , laissant aperçevoir une décharge de bouteilles et autres mobiliers divers et variés. Un fort bruit de succion retentit alors qu’une dizaine de personnes basculèrent vers la petite rue. La faille se referma ; Une autre s’ouvrit, d’où jaillirent dix sacs plus ou moins gros et deux valises en métal. Les brèches se refermèrent ; le silence revint dans la ruelle.
Alex ouvrit un oeil . en voyant la lune très proche dans le ciel, il conclu qu’il rêvait et referma son oeil. Simon se redressa, s’étira, se gratta les couilles, et c’est à ce moment là qu’il se résolut d’affronter la lumière que promettait un nouveau jour. Il eut un sursaut en voyant les étoiles, et un deuxième qui le fit trébucher lorsqu’il vit la lune. Celle ci , qui devait mesurer, vu de loin , sur terre, quelques 5 cm de rayon, mesurait ici environ 10 m de rayon.
Le bruit qu’il produisit en tombant finit de réveiller Alex; Hugo émergea en déversant un dernier flot de gerbe, Yann afficha une tête de détérré alors qu’il se levait.
“Bon, les gens, je crois qu’on est dans un rêve, et , vu que j’ai conscience de moi, ca veut dire que je suis le maître. Donc… OPERATEUR! DEUX FLINGUES!”Fit Yann en se retournant brusquement vers ses amis tout en levant ses mains comme ci il tenait deux revolvers.
Erwan – l’individu qui avait demandé a Yann d’extirper de ses poumons toute la fumée des joints a l’aide d’une méthode drastique – fit un rot sonore, ouvrit un oeil, ouvrit le deuxième, eut un air con et incompréhensif, ne put dire un mot.
Simon, qui regardait toujours Yann, lâcha “Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiim” , puis ajouta “Dans ta face, tu voulais nous buter, ben t’y arriveras pas, t’es pas l’élu t’es qu’un petit con!”.
C’est sur ces mots que les derniers comateux émergèrent. Aurelien, l’homme au visage mangé par l’acné, Christopher, le cracheur, Alexis, le danseur, Pierre, l’herbegeur , et Guillaume, le vanneur, se levèrent. Ce fut Aurelien, dont le surnom si affecteux était “Maul” , qui parla le premier.
“Bon. Avant que l’on ne dise quoi que ce soit , je veux savoir. C’est quoi ce foutu machin dans le ciel?”
“Maul, Maul, Maul… Calme toi. Regarde bien, tu vois bien que c’est un chameau, reprends toi.”
“Ah mais non! Arrêtez ! Ce n’est pas un chameau, c’est Saturne!” geula Christo, ne se rendant peut être pas bien compte qu’il était dehors.
“Eh mais sans deconner… Bande de cons, vous tenez pas l’alcool!” Fit Guillaume, “Vous voyez bien que c’est la lune, bordel!”
“Eh ben ta lune… elle est un peu grande…” Remarqua (très justement) Alex.
Le silence se fit. De plus en plus pesant. Il fut rompu par Alexis.
“Bon, vous faites chier, je vais pas me casser les couilles a chercher le pourquoi du putain de comment. J’aimerais savoir : Où nous sommes, là?”
“Espèce d’abruti, on est a Rouen!” Dit Guillaume.
“Mais non!”
“Mais si!”
“Mais non!”
“Mais si, et ta geule, ou j’te fais avaler une clope!”
“Mais non! Arclexblcvujhgque!”
“Les gens…”
“TA GEULE, PILOU!” Hurla Yann en lançant son poing sur le crâne de son ami
“Enfoiré! Mais putain regardez merde bordel, y’a des trucs avec nos noms là!”
Tous se retournèrent. Hugo se releva. Les dix personnes s’approchèrent lentement de leurs sacs respectifs. Alex et Erwan poussèrent un cri.
“Hahahaha, On vous nique, on a des valises!”s’exclama Erwan
Yann grogna. Les deux firent silence. Alex pourtant, rééclata de rire.
“HA! Jt’entuuuubbeeeeeeee! Ma valise est plus grosse que la tienne! Tiens , Tiens!!! T’as la rage hein?!”
“Ta geule…”
Tous ouvrirent leurs bagages. Yann extirpa un gant cerclé de métal,un paquet de cigarettes, une carte, et un briquet.
“Heeeeeeeeeeeeeeu mais c’est de la merde! Un gant! Non mais ca veut dire quoi , ça, bordel?! Ca va me servir a quoi , putain de merde!”
Erwan ouvrit sa valise. A l’intérieur se trouvait un fusil a lunettes de haute précision, ainsi que des balles gros calibres. Il ouvrit son sac, découvrant une boussole, une carte, un ordinateur portable et une bouteille de 1l de rhum. Celle ci fut rapidement volée par Guillaume.
“Enculé!”
“Va t’faire foutre!”
“Mais putain, cette bouteille est à moi! Elle était dans mon sac!”
“Ca veut rien dire, tu me files bien ton classeur de Maths quand j’en ais besoin!”
“… c’est différent…”
Guillaume sortit a son tour les objets contenus dans son bagage; il y fourra le Rhum après avoir sorti un fusil d’assaut gros calibre , une carte , un petit couteau, et deux paquets de cigarettes.
“Whahaha ! Je suis privilégié par ceux qu’ont foutu ce truc là! Nan mais vous avez vu la taille de cette mitrailleuse?! Je suis sûr que j’peux chasser les pingouins avec ça!”
Pour ponctuer ses paroles, il lâcha une volée de balles en l’air tandis que tous se mettaient a couvert, remarquant la remarquable indifférence de la visée de Guillaume.
Lorsque celui ci eut fini de faire cracher des douilles a sa mitrailleuse, Pierre résolut d’ouvrir son sac. Il y trouva un magnum, une carte, un casque audio , et son précieux Ipod. Il réussit même a trouver au fond, écrasée sous le casque, une cigarette. En silence, il examina ses possessions. Il sourit en découvrant les chargeurs de magnums dans la poche avant de son sac, et Guillaume s’empressa de récupérer les siens. Pierre prononça juste un mot pour exprimer sa satisfaction.
“Chocolat.”
Alex ouvrit son sac. Il y découvrit une carte, un paquet de tabac, du papier a rouler, des filtres, une brique de (Bip), Trois briquets, et un assortiment de couteaux a la lame plus ou moins longue.
“Whaha t’as que de la merde!” Se moqua Aurelien
“Hé , j’ai pas encore ouvert la valise! Je vais me laisser la surprise pour plus tard.”
Haussant les épaules, Alexis ouvrit a son tour son sac. Il en sortit une carte, une boîte de médicaments, un spray, un paquet de cigarettes, deux bouteilles de vodka.
“HA MAIS PUTAIN CA FAIS CHIER! Pas d’armes?! Je veux pas être le putain d’infirmier!”
“Hahahahahahahahahahhahaha!”
“Houps! Merde, je me suis gouré! Excuse moi Aurelien. Tiens.”
“Quoi?!”
Alexis ouvrit alors son VRAI sac. Il en tira un fusil de chasse démonté en trois parties, qu’il assembla, une carte, une bouteille de téquila et une bouteille de whisky.
“Haha, je préfère ça!”
Simon décoinca enfin la fermeture et vida le contenu de son bagage sur le sol. Une carte, une carabine,un briquet, une bouteille et un portable tombèrent sur le sol froid et humide.
“Whouuuuhhouuuu!!!”
Christopher , calmement, plongea la main dans son sac. Il eut une grimace de douleur et la ressortit ensanglantée. Il versa le contenu de son bagage sur le sol : Cinq couteaux vinrent tînter sur le sol, un kriss, une carte, un paquet de cigarettes et un briquet les accompagnèrent.
“Joliiiiii!”
“Aurelien, j’ai besoin de toi!”
“Pourquoi?!”
“T’es l’infirmier! Allez, viens!”
“VTFF!”
“Putain mais connard je me suis sectionné une veine ca pisse le sang! Balance moi au moins un coup de spray, enfoiré!”
“Ca changera rien, c’est coupé! Tu vas mourir, Désolé.”
“ESSAYE AU MOINS, BÂTARD!”
Aurelien obtempéra ; En même temps, il n’avait pas trop le choix, le kriss de Christo était sous sa gorge , prêt a couper. Les gouttes du spray se concentrèrent sur la blessure; en quelques instants, la blessure cicatrisa.
“WHOW!”
“Putain! Putain d’merde! Bon! On rationne le Spray! Si vous voulez l’utiliser c’est 5 euros , sans les taxes!”
“Enfoiré…”
Hugo parvint finalement (après moults et moults tentatives infructeuses) a tirer la glissière de la fermeture éclair. Le sac, ouvert, plus volumineux que les autres, était étalé a son regard, et pourtant, Hugo se pencha sur le côté pour renvoyer un énième flot de bile. Puis il déposa le fusil a pompe, la carte, le briquet, le paquet de cigarettes, la bière et le seau sur le sol, hors du sac.
“Hahahahahaha! Ils ont vraiment tout prévus, ces cons! Même le seau pour la gerbe a hugo peut devenir une arme fatale si il balance le contenu sur les ennemis.”
“Tiens , en parlant d’ennemis. Pourquoi on a eu tous ces magnifiques joujous?”
“Ben pour se défendre.”
“Contre qui?”
“Heu… ça?” Lança soudain Pierre en montrant du doigt quatre ou cinq scorpions luisants.
Ceux ci se rétractèrent. Simon écarquilla de grands yeux ; Il se trouvait près d’eux, et , autant qu’il pouvait en juger, ils n’avait pas une taille normale : le plus petit d’entre eux devait bien mesurer dans les 1 mètre de longueur pour 1,15 de largeur. Un cri s’échappa de sa bouche, puis il se ressaisit : Il dégaina sa carabine, la chargea, et tira sur un scorpion. Celui ci resta sonné quelques secondes, durant lesquels Simon hurla un “BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIM!” rententissant, puis se ressaisit et fixa celui qui l’avait chassé. Soudain, Guillaume trébucha : Une chose venait de passer devant lui avec un sifflement, laissant derrière lui un trait de fumée. Cette chose atteint un des scorpions qui explosa, entraîna dans les flammes tout ses congénères. Tout le monde se tourna vers l’endroit d’ou provenait le début de la fumée ; Alex se trouvait par terre, un lance roquettes a la main d’où s’échappait encore un gaz gris.
“Whahou , quel putain de recul ! Faut se dire que j’étais débout quand j’ai tiré!”
Seul le silence lui répondit. Tout ses amis étaient bouche bées, le voyant avec cette énorme arme et le sourire aux lèvres.
“Quoi?!” fit il en regardant tout le monde . Il comprit en suivant leur regard. “Oh ça ?! je l’ai trouvé dans ma valise, ca décoiffe, non?!”
(Silence)
“Quoi?!”
“Enfoirééééééééééééééééé!” hurlèrent le monde, ” C’est quoi ce délire?! T’as un bazooka de dingue et nous on a droit a ces saloperies d’armes pourries?!”
“Et moi, j’en ais même pas…” chouina Aurelien
“Oui mais toi , ta geule, tu comptes pas.”